Serge
Ma douce rêverie
Ma douce rêverie, mon vent d’étoile filante
Toi qui auparavant n’avais jamais trouvé l’amour,
Vois toute la place que tu occupes dans mon cœur.
Jamais ne me quitte ta pensée, sur ta rivière bleue
J’ai enchâssé des vœux, si tu sais lire entre les vagues
Les mots déposés pour toi, tu trouveras l’amour.
Ma douce rêverie, les étoiles de tes yeux me captivent
Ta voix bercée par mes rêves m’emporte en tes rives
Je ne peux quitter ce merveilleux port d’attache.
Vois, je suis prisonnière de ta maladie d’amour.
Je lui ai donné le nom éternel des brises et des vents.
Tu es l’errance de mes vagues de ciels bleus.
C’est pour toi que je plonge mes regards éperdus
Le soleil endormi sur ton épaule me réchauffe.
Ton ombre me retient à l’abri de ta tendresse.
Je suis artiste, que tu m’avais dit, souviens-toi
Je suis la bohémienne qui n’écrit que pour toi.
Sirène des mers qui ne désire nul autre que toi.
L’amour voyage au gré de mes vents du désir
Ta pensée a pris possession de mon cœur,
Tu es mon jardin, ma belle tourterelle que j’aime.
Tu sais si bien le langage des vagues bleues
Tu sais aussi le langage de mes mots du silence.
Tu es ma douce rêverie, mon étoile filante.
©Janedeau